[Nouvelle Zélande] Sur les traces de la communauté de l’anneau

En me replongeant dans mes photos de Nouvelle Zélande, j’ai eu envie de faire un article sur les lieux de tournage du Seigneur des Anneaux.

Avec le recul, je n’en ai pas visités beaucoup. Il y a deux raisons à ça : une grande partie se trouve sur des terrains privés et ne sont accessibles qu’en passant par des voyages organisés. Quant aux autres, soit ils ne sont pas marquants (forêts, rivières, etc.), soit ils ont tellement été modifiés par images de synthèse qu’ils sont méconnaissables. Ici, je vais donc uniquement vous parler de lieux faciles d’accès qui ont donné vie à des scènes marquantes du film. En y réfléchissant, cet article aurait pu s’appeler : « Sur les traces de la communauté de l’anneau : l’essentiel » ou « pour les fans, mais pas trop » ahah.

Hobbiton

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On commence avec le plus évident. J’avais d’ailleurs déjà écrit un article dessus ici.

C’est un peu l’attraction obligatoire quand on est fan du Seigneur des Anneaux et du Hobbit. Les décors, laissés à l’abandon après la première trilogie, ont été remis à neuf pour les touristes, puis ont encore servi pour le tournage du Hobbit.

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Il pleuvait des cordes lors de mon passage là-bas. Pourtant, j’en garde un souvenir impérissable. J’ai vraiment eu l’impression d’entrer dans un autre monde, une Terre du Milieu avec des petits hommes aux pieds poilus… Il faut dire que le village est très bien entretenu, surtout les potagers.

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Et puis, l’intérêt de cette balade, c’est également d’entendre des histoires de tournage plus ou moins inédites. Et même si elles ne le sont pas, le fait de se trouver à l’endroit où le dit tournage a eu lieu leur donne une dimension différente. C’est un peu magique.

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Enfin, le tout se termine à la taverne du Dragon Vert, dans la bonne humeur, autour d’une pinte de bière spécialement brassée pour le site… Et cette ambiance non plus ne laisse pas indifférent !

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Pour tout le côté pratique, je vous invite à visiter cette page où je vous explique tout !

 

Le Mordor

Après l’endroit où tout a commencé (du moins, pour Frodon), voici celui où tout s’est terminé.

Je ne sais pas vous, mais quand je pense au Mordor, j’imagine tout de suite cet œil de feu gigantesque au-dessus d’un volcan en constante irruption.

La réalité est bien entendue toute autre. La seule chose que l’on retrouve, c’est la montagne et le côté désertique, mais le tout n ‘en est pas moins impressionnant.

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Il s’agit en fait d’un parc naturel : le Tongariro National Park, situé ici :

Il existe beaucoup de randonnées à travers ce parc, mais la plus prisée est celle du Tongariro Alpine Crossing car elle ne dure qu’une journée et passe à travers les plus beaux sites de la région. Je vous la conseille vivement. Mais attention ! Ce n’est pas une promenade de santé ! La randonnée en elle-même dure environ 8 heures. Il y a beaucoup de côtes, des escaliers en bois (pour préserver la terre dessous) et des sols instables comme la pierre ou la cendre. A vous de voir si vous vous en sentez capable.

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Dans tous les cas, si vous décidez de vous y rendre, vous ne serez pas déçu ! C’est l’une des plus belles randonnées que j’ai jamais faites.

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Pour les détails et le côté pratique, c’est par ici !

 

Weta Cave

La Weta Cave n’est pas un lieu de tournage à proprement parlé. Il s’agit du petit musée / magasin du studio qui s’est occupé de créer les créatures du Seigneur des Anneaux et du Hobbit, entre autres blockbusters.

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Vous la trouverez à Wellington, ici pour être précise :

Le musée en lui-même est vraiment tout petit. N’allez pas à Wellington juste pour le visiter, mais si vous êtes dans les parages, n’hésitez pas ! C’est très sympa de voir toutes ces créatures ! Et il existe aussi une visite guidée (en anglais). Leur site est ici.

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Ils ont de l’humour en plus…

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Le Rohan

Entendons-nous bien. Le véritable lieu de tournage du Rohan est difficilement accessible, sur des terres privées, qui plus est. Des Tour Operator proposent de s’y rendre. Mais personnellement, je me voyais mal dépenser autant d’argent, même pour Edoras.

Et au final, en allant au lac Tekapo, je suis tombée sur ce genre de paysages :

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Alors, oui, je sais que c’est de la triche et que ce n’est pas le lieu de tournage exacte, mais le message que je voulais vous faire passer, c’est qu’au final, sans le chercher, vous tomberez forcément sur des endroits qui vous feront penser au Seigneur des Anneaux. Et c’est aussi sympa, non ?

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Plus d’infos sur le lac Tekapo ici !

 

Pour les plus mordus

Si les tour operators vous tentent, en voici une courte sélection :

Lord of the Rings Tours

Entre 170$ et 1650$ (avec tour en hélico) la journée. Possibilité de faire des photos en costume avec des armes.

Red Carpet Tours

D’une journée à 14 jours à travers la Nouvelle Zélande. Comptez 6750$ pour le parcours le plus long.

Si vous voulez connaître les coordonnées exactes de tous les lieux de tournage, le mieux est sans doute d’acquérir cette bible à votre arrivée :

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Il ne vous restera qu’à entrer les coordonnées dans le GPS de votre voiture et à vous laisser guider !

Voilà pour aujourd’hui ! J’espère que ce petit article vous aura plu. Et vous ? Avez-vous visité des lieux de tournage du Seigneur des Anneaux ? Dites-moi tout !

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Japon 2015 : mon itinéraire

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Bonjour tout le monde !

Mon voyage au Japon approche à grands pas : je pars le 20 octobre prochain.

Il était donc temps que je réfléchisse à mon itinéraire et que je réserve tout ce qui doit être réservé. C’est ce dont je compte vous parler aujourd’hui.

Mais avant ça, je vais d’abord aborder le sujet du voyage en avion et du transport sur place.

© Andrès Nieto Porras

© Andrès Nieto Porras

Quelle compagnie choisir ? A quel prix ?

Ah, la grande question ! Combien coûte un voyage au Japon ?

Je pense qu’il y a autant de réponses que de jours de l’année et de compagnies aériennes. Tout dépend également de votre ville de départ. En gros, je dirais que les prix commencent à 500€ et peuvent aller jusqu’à… l’infini. La moyenne se situe tout de même dans les 800/1000€.

Le prix fluctue en fonction des saisons (vacances scolaires ou périodes prisées comme le printemps et l’automne), mais aussi de la qualité des services à bord et dans les aéroports.

Personnellement, j’ai souvent voyagé avec British Airways qui m’a toujours convenue, mais j’ai aussi essayé Swiss qui n’est pas mal du tout et qui offre des chocolats à bord 😉 . Étonnamment, je ne suis jamais passé par Air France / Japan Airlines, alors que certaines de mes amies ne jurent que par ces deux compagnies. La raison est simple  : pour moi qui pars de Nice (et qui donc suis obligée de faire une escale quelque part), ces compagnies sont trop chères.

Cette fois, pour mon voyage, j’ai choisi Lufthansa. J’ai déjà voyagé avec eux pour de petits trajets et je vous avoue que ce n’est pas ma compagnie préférée, mais le prix a fait toute la différence. Et qui sait ? Peut-être que je changerai d’avis à leur sujet.

Autre différence par rapport à mes voyages précédents : je ne suis pas passée par le site de la compagnie pour réserver mon vol. Pourquoi ? Parce que mon cas est un peu particulier. J’arrive à Osaka, mais je repars de Tokyo. Pour ce genre de voyage, il est beaucoup plus avantageux de passer par une agence en ligne. Par le biais de Opodo.fr, j’ai donc obtenu un billet multi-destination, comme ils l’appellent, pour la modique somme de… 610€. Oui, vous avez bien lu.

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© Japan Rail Pass

Se déplacer sur place

Après bien des calculs, il a fallu que je me rende à l’évidence : je vais devoir acheter un Japan Rail Pass.

Si vous êtes déjà allés au Japon, vous allez me dire : « Évidemment ! C’est bien plus économique ! »

J’ai envie de vous répondre : oui et non. Tout dépend de l’endroit où l’on se rend et des lignes que l’on compte emprunter. Comme son nom l’indique, le JR pass ne fonctionne que sur les lignes JR. Mieux vaut calculer le coût réel de son voyage avant de l’acheter.

Dans mon cas, je n’ai pas d’aller-retour à faire à partir de Tokyo étant donné que j’arrive directement à Osaka… et soyons honnête, je rechignais à l’idée de l’acheter parce que je ne m’en suis jamais servi. Quand j’habitais au Japon, mes visas ne me le permettaient pas. J’ai donc dû trouver d’autres combines. Et quand j’y suis retournée, je n’ai pas fait de gros trajets. Du coup, ça va être une première pour moi aussi.

Plusieurs sites proposent le JR pass à la vente. Personnellement, je suis passée par celui-ci : 331€ pour 2 semaines et la livraison est très rapide.

Tout sur le Japan Rail Pass

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Mon itinéraire

Voici, en gros, à quoi ressemble mon itinéraire.

C’est mignon, on dirait une flèche plantée dans le cœur de Tokyo.

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Cette fois encore, il a fallu que je fasse des choix. Si je m’écoutais, je planifierais des voyages à n’en plus finir. A la base, je devais me balader dans tout Shikoku, mais j’ai préféré me limiter pour mieux profiter.

Mon voyage commence donc à Osaka.

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Certains adorent, d’autres détestent.

Personnellement, je n’ai pas d’avis aussi tranché. Osaka ne m’a jamais éblouie, mais ne m’a jamais déplu non plus. C’est une grande ville avec ses avantages et ses inconvénients.

Cette fois, je vais y retrouver Maaya de Takoyaki in my heart et je compte bien en découvrir d’autres facettes… Bon, et passer mon temps à manger et à chanter au karaoké. J’avoue.

Après Osaka, mes pas vont ensuite me mener au célèbre château de Himeji. Je n’y suis jamais allée parce qu’il était en rénovation.

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© Takoyaki in My heart

Puis, je vais descendre plus au sud, dans la région de Hiroshima. Ici plusieurs choses m’intéressent :

Okunoshima, l’île aux lapins

Tomo no Ura, le village qui a inspiré le dessin animé Ponyo sur la falaise. Vous pouvez déjà aller lire un article sur le sujet sur le blog Mochi Sucré.

© Mochi Sucré

© Mochi Sucré

Et Manabeshima, l’île aux chats, rendu célèbre par le livre du même nom par Florent Chavouet.

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Quelques jours plus tard, j’emprunterai un tunnel sous la mer intérieure pour rejoindre Shikoku.

Ce n’est pas la première fois que je vais à Shikoku. J’ai déjà visité Naruto et ses tourbillons, mais je n’étais restée qu’une journée.

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Cette fois, je compte pousser un peu plus mon exploration (mais moins que je l’aurais voulu, comme je l’ai déjà dit plus haut)

Je vais d’abord aller à Takamatsu, au nord, pour visiter le Ritsurin Koen, l’un des plus beaux jardins du Japon, mais aussi en profiter pour aller faire un tour à Shodoshima.

Cette île est connue pour ses oliveraies, ses cultures de thé et bien d’autres choses. J’aurais voulu y séjourner plusieurs jours. Malheureusement, l’unique auberge de jeunesse sur place est fermée lors de mon passage.

Ensuite, je descendrai vers la vallée d’Iya.

C’est là que je vais séjourner le plus longtemps. Je veux prendre mon temps pour crapahuter dans la forêt, admirer les gorges, me baigner dans des sources chaudes, traverser des ponts centenaires, etc. Avec un peu de chance, je réussirai même à aller visiter Nagoro, une ville où il y a plus d’épouvantails que d’habitants en chair et en os.

Puis, je retournerai à Osaka pour un ou deux jours, histoire de revoir Maaya et de lui dire au revoir.

Et enfin, je prendrai le Shinkansen en direction de Tokyo où je ne compte pas rester en place non plus. Au programme : région des trois lacs, randonnée à Ozé et à Chichibu, balade dans la forêt de Totoro et j’en passe !

Voilà pour mon programme. Le trouvez-vous chargé ? Êtes-vous déjà allé de ce côté du Japon ? Peut-être avez-vous des conseils à me donner ?

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Dans tous les cas, j’espère que ce petit état des lieux vous aura plu !

A très vite pour de nouvelles aventures !

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[France] L’Île Sainte-Marguerite

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La semaine dernière, lors du passage d’une grenouille sur la Côte d’Azur, nous avons décidé d’aller faire un tour sur l’île Sainte-Marguerite, au large de Cannes.

L’île Sainte-Marguerite fait partie des îles de Lerins. Elles sont au nombre de deux. L’île Saint-Honorat, sa voisine, est beaucoup plus petite et abrite un monastère. Il est également possible de la visiter, mais l’accès y est davantage réglementé.

Quand j’étais petite, c’était la sortie obligée de l’été. Nous nous y rendions en famille au moins une fois par an pour nous y promener, nous baigner et pique-niquer. Depuis que je suis adulte, j’avoue y aller beaucoup moins souvent. En faisant le calcul, je me suis rendu compte que ça faisait quatre ans que je n’y avais pas posé les pieds. C’est vraiment dommage quand on sait que c’est juste à côté.

L’île Sainte-Marguerite est donc accessible en bateau, toute l’année, depuis le port de Cannes et en été seulement depuis le port de Golfe-Juan et celui de Juan les pins. C’est l’occasion d’observer la baie de Cannes d’un nouveau point de vue.

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Le palais des festivals est sur la droite. Saurez-vous le retrouver ?

Dès l’arrivée, on se retrouve à mille lieux de l’ambiance citadine de Cannes.

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De petites maisons provençales bordent le chemin, créant une atmosphère particulière. Car oui, il y a bien des habitants sur l’île !

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Nos pas nous mènent rapidement au Fort Royal. Peut-être en avez-vous entendu parler ? L’homme au masque de fer y a été enfermé !

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Le fort en lui même est très agréable à visiter. La vue, surtout, y est exceptionnelle. Aujourd’hui, des centres de loisirs et des écoles viennent séjourner dans ces bâtiments.

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Mais ce qui nous intéresse surtout, c’est le musée de la mer. Il est composé de deux parties.

La première est la partie musée en elle-même où sont exposées toutes les découvertes sous-marines des alentours. Il y est surtout question de commerce dans la méditerranée pendant l’antiquité.

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Il y a également des expos. Cette fois, nous avons pu admirer les œuvres de land art de Nils Udo. Si vous ne connaissez pas, je vous encourage à regarder ce qu’il fait

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Cette photo appartient à Nils Udo

La deuxième partie du musée est bien sûr celle dédiée à l’ancienne prison. On y trouve la cellule de l’homme au masque de fer et les explications quant à sa détention, ainsi que la liste de ses identités possibles.

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Les murs des autres cellules ont été peints par un artiste français, Jean Le Gac, qui rêvait « d’aller en prison pour y peindre tranquillement. »

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Mais l’île Sainte-Marguerite ne se résume pas à son fort et à sa prison. Loin de là. En réalité, cette partie de l’île est minuscule. Le reste est recouvert de pins et d’eucalyptus au travers desquels se perdent des sentiers.

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Les dernières cigales chantent. L’odeur de pin chaud et d’eucalyptus emplit l’air. Pas de doute, c’est encore l’été.

Le temps se couvre, mais ce n’est pas grave : on flâne.

L’eau est omniprésente. Autour, bien sûr, mais également à l’intérieur, avec le lac. Ah, si seulement il n’y avait pas eu ce brouillard !

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La mer commence à s’agiter. Il y a des hautes vagues et quelques surfers. Brice de Nice aurait apprécié. Nous, on préfère se promener sur les plages et les côtes accidentées. Septembre étant déjà la basse saison, il n’y a pas grand-monde, mais en été, tout le monde est à l’eau.

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Voilà. Pour nous, l’heure du retour à déjà sonné. J’espère ce petit aperçu de l’île Sainte-Marguerite, bijou de la baie de Cannes, vous aura donné envie d’y aller… avec un peu plus de soleil !

 

Pratique

 

Y aller

A Cannes, le départ se fait au vieux port. Il se trouve après le Palais des Festivals.

Le tarif de la traversée est de 13€50 (ou 12€50 sur Internet).

Horizon

Riviera Lines

Trans Côte d’Azur

 

Le fort

Entrée : 6€

 

Sur place

Pour se restaurer, il y a des snacks et des restaurants, mais je vous conseille vivement d’apporter un pique-nique. C’est beaucoup plus sympa et bon marché.

Il est impossible de dormir sur l’île. Il n’y a ni hôtel, ni camping.

La baignade n’est pas surveillée.

 

Pour plus d’informations, visitez le site officiel de la ville de Cannes.

 

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Mes 10 blogs préférés sur le Japon

En préparant mon prochain voyage au Japon, je me suis rendu compte qu’en plus de consulter les sites de tourisme officiels, comme JNTO, je me référais aussi beaucoup à des blogs. Pourquoi ? Parce que contrairement aux sites touristiques, ils regorgent souvent de petites astuces et d’endroits négligés par le grand public. Et puis, sachant que je retourne au Japon pour la 4e fois cette année, j’avais, encore plus que d’habitude, envie de sortir des sentiers battus.

Du coup, je me suis dit que j’allais vous faire un article sur les blogs en rapport avec le Japon que je lis le plus.

Cette liste est évidemment personnelle. Vous remarquerez que certains sites populaires en sont absents. La raison est simple : je les consulte peu et je considère, de toute façon, que vous les connaissez. Et puis, il existe une quantité astronomique de blogs qui traitent du Japon. Mon but n’est évidemment pas d’en faire la liste exhaustive. Non, aujourd’hui, je vais simplement vous parler des 10 blogs qui me tiennent à cœur. Soit parce qu’ils m’ont permis de rencontrer des gens formidables, soit parce que leur contenu m’a inspirée et/ou aidée. Voire les deux.

Si vous n’y voyez pas votre blog ou votre blog préféré ne vous offusquez pas ! C’est une liste complètement subjective. En revanche, n’hésitez pas à me laisser l’adresse en commentaire, ça ne peut que m’intéresser !

Ah encore une chose : je n’ai pas seulement listé les blogs à vocation touristique. Dans ces liens, on parlera aussi cuisine, art ou littérature.

C’est parti !

 

A vos baguettes !

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http://a-vos-baguettes.blogspot.fr/

A vos baguettes est le blog culinaire d’Amélie, expatriée au Japon et mariée à un Japonais. Elle partage ses recettes de tous les jours avec ses lecteurs : curry, karaage, gyudon, etc…

Le blog n’est malheureusement plus mis à jour, mais ses recettes restent pour moi THE référence en matière de cuisine japonaise. N’hésitez pas à regarder les vidéos explicatives. Le rire d’Amélie est communicatif et vous mettra assurément de bonne humeur !

 

Amélie Marie in Tokyo

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http://ameliemarieintokyo.com/

Amélie Marie est elle-aussi expatriée au Japon et mariée à un Japonais. Dans son blog, elle parle surtout de la vie quotidienne à Tokyo, de son travail et du statut d’expatriée en général. Ses articles sont très intéressants et révélateurs de la société japonaise. Je vous conseille vivement de la lire.

 

Béné no Fukuoka

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http://www.benefukuoka.com/

Contrairement à de nombreux étrangers, Bénédicte n’a pas choisi de s’installer à Tokyo, mais à Fukuoka, sur l’île de Kyushu. Amoureuse de sa ville, elle y parle de son quotidien, mais se fait également un devoir de jouer au guide touristique. Pour les voyageurs qui souhaitent explorer la région où elle habite, son blog est une véritable mine d’informations !

 

Cocoyuyu

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http://cocoyuyu.blogspot.fr/

Eugénie est une amoureuse du Japon. C’est aussi la première de la liste à ne pas y habiter. Aucune importance : Eugénie réussit à trouver des morceaux de Japon partout et surtout à Paris où elle habite. Sur Cocoyuyu, vous trouverez des bonnes adresses, des recettes et des récits de… voyages au Japon, bien sûr.

En plus, le design du site est très mignon et les photos sont magnifiques !

 

Hibi no yorokobi

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http://www.hibinoyorokobi.com/

Cécilia, outre d’être une fille adorable, est une graphiste passionnée du Japon. Sur son blog, elle partage ses dessins (trop jolis) et aborde des sujets divers et variés, mais toujours en rapport avec le Japon : cuisine, culture, objets kawai…

Elle parle également de ses préparatifs pour son premier voyage au Japon et de son apprentissage de la langue.

 

Issekinicho

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http://www.issekinicho.fr/blog-japon/

Faut-il encore les présenter ?

aAlex et Delfine sont deux illustrateurs jeunesses qui ont passé deux ans au Japon. Depuis, ils ont publié plusieurs ouvrages sur le sujet.

Sur leur blog, ils partagent leur quotidien en dessins et en photos. Vous y trouverez des tas de reportages intéressants sur des lieux typiques, mais également sur les endroits où manger les meilleurs ramens, où voir les plus belles vues, etc. Plus pratique : des articles sur les transports et les endroits pas chers où dormir.

 

L’étang de Kaeru

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http://etang-de-kaeru.blogspot.fr/

Le blog de Marianne n’est pas dédié au Japon à proprement parler. Passionnée de photographie et de belles lettres, elle en parle surtout à travers des expos, de la littérature, des salons de thé…

Allez y pour les photos et la philosophie zen qui s’en dégage.

 

Mochi sucré, le Japon

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https://mochisucre.wordpress.com/

J’ai découvert le blog de Safaa il y a seulement quelques jours. Oui, quelques jours. Pourtant, je me suis dit qu’il avait toute sa place ici.

Mochi sucré est un carnet de bord d’un voyage au Japon. Les photos y sont magnifiques, le ton sympathique et les articles donnent vraiment envie d’y aller. Je ne connaissais pas certaines destinations que je vais tenter de visiter dès mon prochain voyage !

 

Takoyaki in my heart

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https://takoyaki444.wordpress.com/

Julie est une de mes meilleures amies. La première fois que je suis partie au Japon, c’était avec elle. Forcément, ça rapproche.

Sur son blog, elle donne des conseils pour les petits budgets et parle d’endroits peu connus. Fan de trains et d’onsens, elle y fait souvent références dans ses articles.

Bientôt, vous pourrez également suivre son quotidien d’étudiante à Osaka !

 

Un gaijin au Japon

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http://www.gaijinjapan.org/

Aala est le seul homme de ce top 10. Il habite au Japon et est marié à une Japonaise. J’aime beaucoup son blog parce qu’il est très complet. Il parle aussi bien du quotidien d’expatrié, que de la culture et du tourisme. Vous pourrez même apprendre les bases de la langue avec lui.

 

Voilà pour mon top 10 !

Je suis aussi quelques blogs en anglais, dont l’excellent Gakuranman, avec ses visites de sites abandonnés, mais pour cet article, j’ai préféré me concentrer sur les blogs français.

J’espère que ces liens vous auront plu. N’hésitez pas à me laisser un petit mot pour me parler de VOS blogs préférés !

 

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[États-Unis] Clarion Alley à San Francisco

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Il y a un an et quatre mois, je déambulais dans les rues de San Francisco.

Un an et quatre mois.

C’est fou comme le temps passe vite ! J’ai l’impression que c’était hier… Bien sûr, les souvenirs commencent à s’estomper légèrement, mais certaines choses sont encore bien vives dans mon esprit : des images, des ressentis…

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, je voulais vous parler de Clarion Alley, une allée nichée entre Mission Street et Valencia Street à San Francisco.

Ici, pour être précise :

Ce qui fait la particularité de cette allée, c’est que ses murs sont entièrement recouverts de tags.

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De nombreux artistes anonymes ou non ont participé ou participent encore à ce projet via un collectif appelé Clarion Alley Mural Project (Camp).

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Les tags sont souvent engagés. La majorité, en tout cas, contient un message, une opinion ou encore une vision de la vie.

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Les détails sont époustouflants. Que l’on aime les tags ou non, on ne peut pas douter que ce sont les œuvres de véritables artistes.

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Comme vous vous en doutez, tous ces dessins sont éphémères. Ils sont régulièrement recouverts par de nouveaux tags. Il est donc possible que vous ne voyiez pas la même chose que moi si vous vous rendez à Clarion Alley maintenant ou dans deux ans.

Malgré tout, le message, très juste, de ces artistes restera le même :

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Traduction : « Détruire est à la portée de tous, mais il faut du courage et du cœur pour créer quelque chose d’important. »

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que ce petit retour en arrière vous aura plus. Personnellement, il m’a permis de me replonger dans les photos de mon tour du monde et… Ah ! Nostalgie, quand tu nous tiens !

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, si vous avez envie de visiter Clarion Alley ou à me parler de votre propre expérience !

 

 

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Comment devient-on traducteur littéraire ?

Bienvenue dans cette nouvelle série sur mon métier : la traduction littéraire. 

Comme il faut bien commencer quelque part, aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de la base de la base : l’entrée dans la profession. Si vous vous intéressez à cette voie, je suis certaine que vous vous êtes déjà posé la question… Comment devient-on traducteur littéraire ?

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Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la réponse n’est pas si simple que ça. La vérité, c’est qu’il y a sans doute autant de schémas différents que de professionnels. Beaucoup sont tombés dans la marmite littéraire un peu par hasard. Certains ont d’abord enseigné. D’autres ont vécu dans un pays étranger. D’autres encore ont rencontré la bonne personne au bon moment.

Bien évidemment, ce n’est pas de ce genre de cas de figure dont nous allons parler aujourd’hui.

Avant de continuer, laissez-moi vous raconter une petite histoire.

J’ai 18 ans. Je viens de rentrer en fac d’anglais un peu par hasard. Parmi toutes les matières proposées, je découvre les cours de Version (traduction de l’anglais au français). La prof est géniale. On commence avec du Harry Potter. Pour moi, c’est une révélation. Je veux continuer à faire ça toute ma vie. Après ma licence, j’intègre le Master de Traduction Littéraire de Paris 7. Deux ans plus tard, je signe mon premier contrat auprès d’une grande maison d’édition.

Ceci est mon histoire, pas la vôtre. Vous avez forcément une expérience différente de la mienne. Peut-être êtes-vous encore au lycée, ou peut-être travaillez-vous dans un tout autre domaine depuis vingt ans. Peu importe. Dans ma promo de Master 2, il y avait plusieurs personnes en reprise d’études. La sélection de la formation se fait sur concours, ce qui la rend accessible aux plus méritants.

Vous l’aurez compris. Je vais vous parler de formations à la traduction littéraire reconnues par l’état.

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Première constatation : elles ne sont pas nombreuses. Si mes calculs sont bons (il se peut que j’en ai oublié), on en dénombre 4 dans tout l’hexagone.

Attention ! Selon les établissements, les langues de travail diffèrent !

 

Paris

Intitulé : Master d’études anglophones, spécialité professionnelle : traduction littéraire

Langues de travail possibles : Anglais

Université : Université Paris Diderot – Paris 7
U.F.R. Etudes Anglophones Charles V – Laboratoire de recherche sur les cultures anglophones (LARCA)

Bâtiment Olympe de Gouges
8 place Paul Ricoeur
75013 PARIS

Critères de sélection : être titulaire d’une licence d’anglais (pour l’entrée en 1e année) ou d’un Master I d’anglais (pour l’entrée en 2e année) et réussir le concours d’entrée (épreuve écrite et entretien). Ici, seuls l’anglais et le français seront jugés.

Site Web de la formation

 

Lyon

Intitulé : Master 2 Pro spécialité traduction littéraire et édition critique

Langues de travail possibles : Italien, Espagnol, Portugais, Arabe

Université : Université Lumière Lyon 2                                                                                      Campus Porte des Alpes
5, avenue Pierre Mendés France                                                                                                        69676 Bron Cedex

Critères de sélection : être titulaire d’un Master I et réussir le concours d’entrée (épreuve écrite). Il vous faudra choisir, en plus du français, une autre langue de travail parmi ces quatre : Italien, Espagnol, Portugais, Arabe. L’Anglais n’en fait PAS partie.

Site Web de la formation

 

Strasbourg

Intitulé : Master Traduction Littéraire

Langues de travail possibles : Anglais, Allemand

Université : Institut de Traducteurs, d’Interprètes et de Relations Internationales                  2 Allée René Capitant                                                                                                                            67084 Strasbourg

Critères de sélection : être titulaire d’une licence (pour l’entrée en Master I) ou d’un Master I (pour l’entrée en Master II) et réussir le concours d’entrée (écrit et entretien). Vous pourrez choisir de travailler en Allemand ou en Anglais.

Site Web de la formation

 

Aix en Provence

Intitulé : Master Traduction Spécialité Littératures Mondiales et Interculturalité

Langues de travail possibles : Anglais, Allemand, Arabe, Chinois, Espagnol, Italien, Japonais, Portugais, Russe

Université : Aix -Marseille Université Arts Lettres Langues et Sciences Humaines – Droit – Économie Gestion                                                                                                                                     3, av Robert Schuman                                                                                                                          13628 Aix-en-Provence

Critères de sélection : être titulaire d’une licence (pour l’entrée en Master I) ou d’un Master I (pour l’entrée en Master II)

Site Web de la formation

 

L’avantage de ce genre de formations, c’est qu’elles sont ciblées. On vous apprendra le métier de traducteur littéraire et rien d’autre. De plus, on vous mettra souvent en contact avec des professionnels du milieu et un ou plusieurs stages vous permettront de faire vos premier pas dans l’édition.

Bien sûr, la spécificité peut également représenter un inconvénient : vous n’apprendrez aucune autre forme de traduction. A vous de voir si vous voulez élargir vos horizons ou non.

Dans ce cas-là, pourquoi ne pas vous tourner vers une école de traduction, comme l’ESIT ?

Leurs formations sont beaucoup plus générales : vous y apprendrez aussi bien la traduction technique que l’interprétariat.

L’inconvénient, à l’inverse, sera que vous devrez vous démener un peu plus pour trouver des contacts dans l’édition.

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D’autres facultés enseignent la traduction de manière plus générale. Pourquoi pas… Mais très sincèrement, si vous vous destinez à la traduction littéraire, dirigez-vous vers les formations dont je vous ai parlé plus haut. Elles peuvent faire toute la différence.

Dans tous les cas, avant de se diriger vers un Master de la sorte, il vous faudra bien sûr obtenir une licence et être, au minimum, bilingue. Ces premières années d’études peuvent être suivies dans n’importe quelle université. Si l’on est motivé, l’obtention d’équivalences est possible. A vous de vous renseigner selon votre cas auprès de l’institut de formation désiré.

Enfin, si vous n’êtes pas disposés à suivre une formation, sachez qu’il est tout de même possible de devenir traducteur littéraire. Toutefois, cela implique que vous soyez déjà très bon et que vous sachiez vous faire des connaissances dans un milieu où vous ne connaissez personne. Ajoutez à cela le facteur chance qui reste très important.

De même, suivre une formation ne fera pas obligatoirement de vous un traducteur littéraire. Les membres de ma promo ne le sont pas tous devenus. Certains par choix, d’autres parce qu’ils n’ont pas obtenus de contrat et ont baissé les bras.

Une fois le diplôme en poche, il vous faudra faire vos preuves et votre propre chemin, quitte à accepter des traductions qui ne vous plaisent pas et des salaires peu engageants. Heureusement, on ne devient pas traducteur littéraire pour l’argent… mais par passion !

Et vous ? Quelle voie avez-vous choisi pour devenir traducteur littéraire ? Est-ce un métier qui vous fait rêver ?

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me la poser en commentaire. J’y répondrai avec plaisir.

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Des nouvelles et des projets

Salut tout le monde ! Je vous ai manqué ?

Oui. Je sais.

J’ai encore laissé ce blog à l’abandon, mais que voulez-vous ? La vie réelle, le boulot et tout le reste prennent souvent le pas sur mon activité bloguesque. Oui, j’invente des mots. J’aime bien.

Pour cette rentrée, j’ai décidé de reprendre un peu du service. Je vais vous parler de traduction (j’ai déjà plusieurs articles prévus), mais surtout de mon prochain voyage.

Mais où est-ce que je peux bien aller ? Suspeeens !

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Hé oui, c’est décidé : je repars au Japon ! 

Je n’ai pas encore mon billet… il serait temps que je l’achète, d’ailleurs. Mais, je compte m’évader fin octobre pour environ un mois.

Mon périple n’est pas encore tout à fait décidé. La seule chose que je sais, c’est que je commencerai par Osaka et terminerai à Tokyo. L’entre deux est encore flou. Pour être plus précise, j’hésite entre me balader à Shikoku (île méconnue des touristes par excellence) ou monter au dessus de Tokyo, de Gunma à Sendai. Dans tous les cas, le but de ce voyage sera, bien sûr, de rendre visite à mes amis sur place mais également de m’éloigner des grandes villes pour crapahuter dans la nature japonaise.

J’en profiterai, bien sûr, pour partager mes découvertes ici et prendre de jolies photos ! Si vous voulez, je parlerai également des préparatifs d’un tel voyage. Selon le parcours que je choisirai, je devrais trouver le moyen de me déplacer le plus adapté et le plus économique. Pareil pour le logement. Si ça vous intéresse, je ferai un article dessus. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire.

En attendant, je vous avoue que le voyage me manque. Ces derniers temps, je me suis sédentarisée. Ce n’est pas un mal, mais l’appel du large se fait de plus en plus fort. J’espère que ce mélange de terres connues et inconnues étanchera ma soif !

Je vous souhaite une bonne journée et à très bientôt pour de nouvelles aventures (littéraires) !

 

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[France] Le Massif du Paradou

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Il existe parfois des endroits que l’on découvre par hasard. Des endroits secrets, dont personne n’a jamais entendu parler.

Le parc départemental du massif du Paradou fait partie de ceux-là.

J’ai habité des années à côté sans le savoir, sans même me douter de son existence. Niché sur une colline de la commune de Vallauris, il ne se remarque pas tout de suite. Non, pour le trouver, il faut savoir ce que l’on cherche. On passe facilement en voiture devant son entrée sans la remarquer.

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Le massif du Paradou, c’est ici :

Là-haut, la vue est incroyable. On y aperçoit le port de Golfe-Juan, le cap d’Antibes et même les îles de Lérins.

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La flore du parc est assez insolite. Elle est essentiellement composée d’eucalyptus et de mimosas en tout genre. La raison à ça est très simple : le Paradou a longtemps été un site horticole où l’on faisait pousser des plantes exotiques.

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Aujourd’hui, on se balade sur des sentiers bien entretenus, sur un chemin qui monte, monte, monte… mais on peut également prendre des escaliers qui font office de raccourcis.

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La promenade a un petit air d’Australie, avec son parfum d’eucalyptus et le chant des perruches vertes qui y ont élu domicile.

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Bien sûr, en cette saison, on y va surtout pour admirer les mimosas en fleur… Les petites boules cotonneuses apparaissent un peu partout dans la région en février et mars. Les variétés cultivées commencent plus tôt. Les variétés sauvages terminent la danse.

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Mais le parc est agréable en toute saison, promis ! Des plants d’iris, de freesias et de capucines promettent une jolie floraison au printemps… et il y a également une petite forêt de bambous et un ruisseau qui descend la colline.

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Comme mes photos de bambous ne sont pas géniales, je t’offre de petits champignons qui ont bravé le froid pour sortir leurs petites têtes.

Dans tous les cas, J’espère t’avoir donné envie d’aller y faire un tour ! Si tu as des questions n’hésite pas à me les poser en commentaire.

 

Pratique

Ouvert de 7h30 à 20h30 (7h/21h en été)

Adresse : 1926 bvd des horizons, Vallauris

Site web du conservatoire du littoral

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[États-Unis] L’île d’Alcatraz

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On connaît tous Alcatraz, cette prison célèbre où ont séjourné Al Capone ou Henri Young. Après sa fermeture en 1963 et de nombreuses péripéties, elle a enfin été ouverte au public.

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L’île d’Alcatraz se situe au large de San Francisco. Ici, pour être précise :

On y accède par bateau, grâce à une compagnie unique. Il est impératif d’acheter ses tickets à l’avance sur leur site internet.

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Dès la descente du bateau, un guide nous prend à partie pour nous raconter un bref historique de l’île. Il nous parle bien sûr des prisonniers célèbres, des tentatives d’évasions et de toute ce que l’on pourra voir dans la prison en elle-même.

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Mais, on apprend aussi qu’après la fermeture de la prison, un groupe d’Indiens ont voulu récupérer ces terres. Ils ont occupé l’île de 1969 à 1971, après avoir été expulsés par les autorités. Aujourd’hui, il reste des traces de leur passage.

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Puis, on est livrés à nous-mêmes. Personnellement, je me suis directement dirigée vers le bâtiment de la prison pour avoir le temps de me promener ensuite.

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A l’entrée, des « audio guides » vous sont fourni. Il y a aussi la possibilité d’être accompagné par un guide en chair et en os.

C’était la première fois que je rentrais dans une prison. Et je dois avouer que j’ai été impressionnée. Le lieu est glauque et chargé d’histoire.

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On peut voir la réalité des détenus de l’époque, leurs cellules, leurs lieux de vie.

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La façon dont ils communiquaient avec l’extérieur…

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Bref : la visite est très intéressante et prenante.

Mais très sincèrement, ce que j’attendais le plus et ce qui m’a le plus plu, c’est l’extérieur.

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Mise à part la prison et quelques autres bâtiments, l’île a été laissée à l’abandon. Et la nature a repris ses droits.

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L’île est remplie de ruines, mais aussi de fleurs et d’oiseaux.

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J’ai toujours eu un faible pour ce genre de paysages. J’aime le fait que, malgré tout, la nature trouve toujours un chemin. (J’ai failli écrire « la vie trouve toujours un chemin », mais ça faisait un peu trop Jurassic Park à mon goût.)

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Bon, et en parlant d’oiseaux, fais attention si tu sors un casse-croûte… Les mouettes sont plutôt entreprenantes. La preuve avec celle-ci qui essaie de me faire plier par la seule force de son regard :

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Voilà, j’espère que ce petit tour sur l‘île d’Alcatraz t’aura plu.

A très vite !

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[États-Unis] Muir Woods National Monument

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Quand je parle des États-Unis, j’ai toujours peur de répéter des choses qui ont été dites des dizaines et des dizaines de fois sur d’autres blogs. New York, Los Angeles, San Francisco… de plus en plus de gens y vont et racontent leur périple.

Entendons-nous bien : c’est une très bonne chose… Mais j’ai l’impression que mon compte-rendu ne t’apportera rien de plus. Du coup, j’ai essayé de sélectionner des lieux dont on ne parle pas souvent. J’espère que ça t’intéressera aussi.

 Aujourd’hui, je vais te raconter mon détour par Muir Woods qui se situe à proximité de San Francisco. Ici, pour être précise :

Pour y accéder, quand on n’a pas de voiture, le plus simple est de prendre un ferry jusqu’à Sausalito, puis un bus.

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L’avantage du bateau, c’est que ça te donnera un point de vue différent de San Francisco et du Golden Gate Bridge.

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 Une fois à Sausalito, il te suffira de prendre le bus 66 en direction de Muir Woods. Si tu n’es pas sûr de toi, il y a un office du tourisme au port.

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Muir Woods est une forêt de séquoias géants. Elle a été classée monument national par Roosevelt au début du XXe siècle car, à travers la Californie, les forêts disparaissaient à vue d’œil. Elle tient son nom de John Muir, un des plus grands militants de la protection de la nature américain.

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Tu y trouveras plusieurs sentiers allant d’une à plusieurs heures de marche, selon le temps que tu as devant toi et ta forme physique.

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Et si comme moi, tu as de la chance, tu croiseras peut-être un spécimen de la faune locale

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Muir Woods, c’est donc une jolie destination pour une escapade d’une journée en dehors de San Francisco pour ceux qui ont du temps devant eux ou pour ceux qui ont besoin de nature.

 

Pratique

Les ferrys en partance pour Sausalito sont assez espacés. Il est très risqué de débarquer au port de San Francisco sans avoir vérifié les horaires à l’avance, sous peine d’attendre une bonne heure. Prévoie ton voyage avec ce site.

prix : 10,75 $ aller.

 

Le bus 66 qui relie Sausalito à Muir Woods passe toutes les 20 minutes (sauf le week-end où ça devient plus difficile, mais c’est faisable : j’y suis allée un dimanche)

Site web

Prix : 5$ aller-retour

 

Note : à l’heure où j’écris cet article, le bus ne fonctionne pas en raison d’un problème sur la route qu’il emprunte.

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